Notre histoire
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19 mars 1991 : le Carrefour des cuisines collectives de Sherbrooke est officiellement constitué.
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Centraide Estrie et Caritas soutiennent le blé d’Or depuis ses débuts. Claude Forgues, directeur général durant 30 ans, participe activement aux premières discussions du projet.
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1993 à 1996 : l'organisme connait une grande croissance, il passe de 31 à 500 bénéficiaires.
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1995 : le Carrefour organise sa première activité de financement : la Soirée homards et rosbif.
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1996 : l’organisme atteint sa vitesse de croisière avec 26 groupes qui cuisinent deux fois par mois dans cinq emplacements de Sherbrooke. Dès le départ, une halte-garderie, le transport, des ateliers d’éducation populaire, des cueillettes de fruits et légumes et des activités sociales sont offerts aux membres.
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2005 : fin du groupe d’achats économiques.
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2000 : des projets spécifiques sont développés avec des partenaires pour soutenir plus significativement les personnes en situation d’insécurité alimentaire.
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29 août 2007 : changement de nom pour Cuisine collective Le blé d’Or de Sherbrooke. Le blé symbolise la saine alimentation, et l’or évoque la prospérité.
Le blé d’Or occupe alors un grand local sur la rue Denault, où sont notamment réalisées des tourtières dans un contexte de réinsertion sociale.
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2008 à 2012 : l’organisme est installé au presbytère Saint‑Joseph, où deux cuisines sont disponibles. Les groupes autonomes et les groupes accompagnés par une animatrice coexistent.
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2012 : Le blé d’Or acquiert la propriété située au 1765 Belvédère Sud, comprenant deux cuisines complètes, un terrain pour un futur jardin collectif et des bureaux. Son emplacement stratégique facilite l’accès pour la population du secteur Ascot, majoritairement immigrante ou défavorisée.
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2013 : une halte-garderie est créée, et des ateliers sont également offerts dans les écoles et les organismes de Sherbrooke.
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Mars 2020 : la pandémie frappe le Québec. Le blé d’Or choisit de rester ouvert et transforme son modèle : les éducateurs deviennent chefs cuisiniers et préparent des plats pour nourrir les membres. Ce service alimentaire devient aussi un moment pour socialiser, prendre des nouvelles et s’assurer du bien‑être des participants.
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Ce modèle, actif pendant 18 mois, nécessite l’installation d’un grand réfrigérateur, ce qui est réalisé grâce à une subvention.
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Octobre 2021 : les groupes de cuisines collectives reprennent en présentiel sous une nouvelle formule. Les membres n’ont plus à faire d’achats à l’extérieur, ce qui contribue à faire tomber les barrières pour plusieurs. Ils se procurent désormais toutes les denrées via l'épicerie solidaire à faible coût et complètent leurs recettes grâce aux dons alimentaires reçus au Blé d'Or.
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Septembre 2023 : un grand congélateur et de nouvelles surfaces de travail sont ajoutés pour améliorer la gestion des denrées.
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Après la pandémie, les services connaissent une forte croissance : le nombre de membres et d’ateliers, tant à l'interne qu’à l'externe, augmentent, tout comme le nombre de personnes en situation de vulnérabilité financière. Pour répondre à ces besoins grandissants, Le blé d’Or accroît son offre de services de près de 20 % par année.
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Novembre 2023 : un jardin collectif est construit et mis en fonction en juin 2024. Il permet de réduire les coûts pour les membres, d’enrichir les apprentissages en horticulture, d’offrir des ateliers thématiques et de favoriser l’engagement bénévole.
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Mars 2025 : l'augmentation significative et constante des besoins soulève d’importants enjeux en matière de ressources humaines, d’espace et de financement. Afin d'assurer la pérennité du Blé d'Or et de prendre des décisions éclairées, le conseil d’administration entreprend une démarche de planification stratégique. Les employés, les membres, les partenaires et les donateurs participent à cette démarche qui permet d'établir les grandes orientations stratégiques ainsi que les projets à venir.
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Janvier 2026 : Le blé d’Or ferme les groupes de soir par manque de financement et d’espace. Il s’agit d’un repli stratégique temporaire, le temps d’amasser les fonds nécessaires pour financer la mission et réaliser l’agrandissement essentiel à la poursuite des activités.
